Story About Us

Bienvenue en terres fertiles

 

About Sex Part I 11 avril, 2010

Classé dans : Non classé — storyaboutlove @ 11:33

Je le retrouve enfin. Cela fait de nombreux jour que j’attends ces retrouvailles. Je me jette à son cou, l’embrasse partout, dans le cou, sur le visage. Ma cible préférée : sa bouche, qui me dévore. L’absence l’a rendu gourmand. Ses lèvres s’entrouvrent pour laisser sa langue rejoindre la mienne. Elles entrent dans une danse folle, se touchent, jouent et se caressent. Un frisson parcourt mon corps, mes joues rosissent. Mes bras attachés autour de son cou se défont, mes mains, virtuose de caresses, ne se lassent pas de parcourir sa peau encore embarrassée de vêtements. J’ai envie de sentir son corps et sa chaleur contre moi, que son poids s’imprime dans tout mon être.

Nos étreintes se font plus pressentes, plus désordonnées aussi. Je lui adresse un regard coquin et me mord la lèvre inférieure. L’agrippant par le col je l’attire dans la pièce d’à côté où trône principalement mon lit. Il se penche vers moi et soudainement m’attrape par les cuisses pour me soulever. Emportés par son élan, nous tombons tous les deux sur le lit en riant. Il est maintenant allongé sous moi. Mes baisers couvrent chaque centimètres carrés libre de sa peau jusqu’à ce que je n’en puisse plus et lui retire son tee shirt. Le torse d’un homme est réellement une belle chose. Que ce soit pour regarder, toucher ou lécher, il n’y a rien de plus merveilleux. J’abandonne son cou quelques instants et m’attarde sur ses petits tétons roses. Je les embrasse d’abord puis les caresse du bout de ma langue. Je sens le corps de mon amant qui frémit. J’approche mes lèvres des siennes sans jamais les coller. J’embrasse ses yeux, son front, la commissure de ses lèvres, son cou et ses oreilles, frôlant toujours sa bouche sans l’atteindre. Et alors que la tension est à son comble, je m’abandonne à un long et langoureux baiser. Le désir me traverse telle une décharge électrique.

Ma langue s’égare alors vers l’oreille de mon partenaire. J’accompagne ce geste par des petits mouvements de bassins. Même à travers le tissus, ce contact nous excite tous les deux. Il gémit faiblement, m’encourageant à continuer. Je lui mordille l’oreille, l’embrasse. Tout doucement, je me dirige vers son bas ventre. Je fais une pause à son nombril dans lequel ma langue s’engouffre goulument. Ça le chatouille et ça me fait rire. En amour, le rire est vraiment important. « Femme qui rit à moitié dans son lit ». J’ai bien peur que ce soit vrai !

 

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